Affichage des articles dont le libellé est Le Noyau critique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Le Noyau critique. Afficher tous les articles

jeudi 14 juillet 2022

L’appel engagé d’Aubin Akpohounkè pour le ’’Hanlissa’’ 2022

Dans sa participation à l’émission, ’’A la découverte de …’’


Invité de l’émission, ’’A la découverte de …’’, du vendredi 17 juin 2022, sur le forum ’’Whatsapp’’ du ’’Noyau Critique’’, l’association de journalistes culturels et de critiques d’art pour le développement, Aubin Akpohounkè, initiateur et organisateur principal du festival, ’’Hanlissa’’, a, entre autres, abordé la difficile tenue de la 13ème édition de l’événement. Ainsi, il a appelé à la contribution financière de tous les Béninois.




L'affiche officielle de l'appel d'Aubin Akpohounkè

« […] nous avons lancé un appel à tout le peuple béninois pour sa contribution, ne serait-ce que par un petit geste financier ». L’essentiel à retenir de la participation d’Aubin Akpohounkè, journaliste et animateur culturel béninois connu en langue nationale du fon, à la première édition de l’émission, ’’A la découverte de …’’, qui s’est déroulée dans la soirée du vendredi 17 juin 2022, à l’interne, sur le forum ’’Whatsapp’’ de l’association de journalistes culturels, dénommée, ’’Le Noyau Critique’’.


Dans sa réponse aux questions, à travers un débat animé par le journaliste cultuel et culturel béninois, Patrick Yobodè, Aubin Akpohounkè a précisé que le festival ’’Hanlissa’’ est prévu pour avoir lieu des 26 au 28 août 2022, dans le département du Zou, plus précisément, à Adingningon, dans la commune d’Agbangnizoun. Même si cette localité en est l’un des dix arrondissements, l’invité indique avoir fait le choix de ce village comme site du déroulement du festival indiqué, contrairement aux habitudes de l’exploitation du Stade de l’Amitié Général Matthieu Kérékou, de Cotonou, à cause de l’absence de moyens financiers.

 

Situation financière préoccupante

Selon lui, la morosité économique actuelle, au Bénin, rend les choses plus difficiles pour une organisation aisée, surtout qu’en outre, l’émission du même nom, ’’Hanlissa’’, diffusée sur la chaîne de télévision privée, ’’Canal 3’’, « a été stoppée », ce qui donne lieu au « repli des sponsors ». A en croire les détails qu’a apportés l’invité, avec la morosité concernée, les rares sponsors qui restaient attachés à l’événement « n’ont plus la force » de le soutenir financièrement.


Pour lui, c’est depuis 2019 que, confronté à cette situation, il a fait l’option de déplacer le festival vers les villages du Bénin. « Cela est, d’ailleurs, bien », a-t-il commenté, « parce que cela permet aux Béninois de l’intérieur de reprendre contact avec la musique de leurs artistes préférés », ces créateurs appartenant, généralement, à la musique traditionnelle.


Par ailleurs, Aubin Akpohounkè a affiché un véritable engagement pour maintenir le festival ’’Hanlissa’’ plus vigoureux que jamais : « [Le festival] ne peut pas mourir tant que je vis. Tant que je vis, chaque année, même si c’est trois personnes, je les réunirai pour leur parler du festival, ’’Hanlissa’’. Trois personnes et deux artistes, cinq personnes suffisent pour l’organisation de chaque année ». Face à un tel défi, l’invité de la première édition d’ ’’A la découverte de …’’, du forum ’’Whatsapp’’ du ’’Noyau Critique’’, s’est montré ouvert à un appui d’ordre public même s’il ne le rend pas incontournable pour relever le défi concerné : « […] je ne compte pas forcément sur l’Etat pour organiser ’’Hanlissa’’. S’il me vient en aide, je prends. Si l’Etat ne me vient pas en aide, ça passe, je continue ».


Par conséquent, il a annoncé, pour ’’Hanlissa’’ 2022, « Ce sera, comme d’habitude, un grand plateau », avant de promettre vivement : « Nous allons faire tout ce que nous avions l’habitude de faire à Cotonou ». Puis, Aubin Akpohounkè a décliné la puissance de ses ambitions : « Cette année, je voudrais donner, même étant dans un village, une force à cette organisation ; je voudrais que cela soit comme ce qu’on à l’habitude de faire : drainer du monde, le multiple du monde que j’ai l’habitude de trouver au Stade de l’Amitié autour de cet événement ».


Et, en dehors de l’aide financière que les Béninois, individuellement, peuvent lui apporter, il en attend beaucoup de l’appui des membres de sa communauté professionnelle, que sont les femmes et les hommes de médias. Selon les propos de l’invité, il a un grand besoin d’eux pour la visibilité de ’’Hanlissa’’, étant donné qu’un bon nombre de ses compatriotes croient que le festival a disparu en même temps que la diffusion de l’émission du même nom sur ’’Canal 3’’.

 

Un parcours interpellant

’’A la découverte de …’’, dans sa première édition, en valait la peine, vu que l’émission en ligne a permis de faire connaissance avec Aubin Akpohounkè concernant un parcours jonché d’obstacles qu’il réussit, chaque fois, à surmonter. 


Natif du village de Houawé Attogouin Yomè dont il est originaire et n’étant titulaire que du Certificat d’Etudes primaires (Cep), il est devenu orphelin de père à onze ans. 


A l’origine, comédien, il côtoie, par ce métier, l’univers des médias, par le biais d’une émission qu’il co-animait avec l’humoriste béninois bien connu, ’’Aloba Dur’’. Impressionné par sa manière de présenter celle-ci, il lui demanda de l’orienter dans la presse. En réponse à cette demande, il le dirige vers la presse écrite. « Je ne me sentais pas capable d’assurer cela parce que je n’avais pas un grand diplôme », s’en est justifié Aubin Akpohounkè, au cours de l’émission dans laquelle il était invité le 17 juin 2022.

Aubin Akpohounkè, alias, Dah Akpohounkè

Puis, en voyage à Pobè, une commune du sud-est du Bénin, à une époque en coïncidence avec l’éclosion des radios communautaires, il postule, grâce à des parents qu’il a dans la ville, à un stage de formation à Radio ’’Olokiki’’. Il y est admis en 2004. Un an et demi après et en possession de son attestation, il revient à Cotonou et dépose un dossier de candidature pour être journaliste et animateur au niveau de plusieurs radios, sans succès. Ayant entendu parler de ’’Canal 3’’, une chaîne de télévision naissante, à l’époque, il y postule aussi, est appelé pour un entretien qui se révèle concluant. Il est recruté comme journaliste-animateur. « […] au début, je présentais le journal en langue fon, ce qui n’existait pas sur la chaîne », a-t-il rappelé. « Ce n’était pas facile », a-t-il continué, « parce qu’il fallait traduire toutes les informations traitées du français vers le fon ». Sans tarder, sa notoriété s’établit : « Comme il s’agissait du fon et que je le parlais bien, les gens ont commencé à me remarquer, progressivement, dans ce que je faisais. […] On faisait ce qu’on pouvait pour rehausser l’image de la chaîne. Le journal télévisé fon était tellement suivi qu’il supplantait, en matière d’audimat, les éditions en français ».

 

De ’’Hanlissa’’ à ’’Hanlissa’’

Dans ces conditions intervint la création de l’émission, ’’Hanlissa’’. Il fallait, selon Aubin Akpohounkè, combler un vide. Nouveau témoignage de l’invité : « La naissance de ’’Hanlissa’’ s’est produite après un constat. En 2008-2009, venant du village, j’écoutais beaucoup de musique traditionnelle. J’ai constaté, arrivé à Cotonou, l’absence de cette musique d’une certaine époque, au profit de la musique moderne, par des morceaux, sur les chaînes de radio, et par des clips, à la télévision. Je m’interrogeais : ’’Comment se fait-il que ces anciens-là, on ne les voit plus ? Sont-ils morts ? Si c’en est le cas, il faudrait mener une enquête pour le savoir’’. Cette situation m’a poussé à réfléchir à un concept : aller vers ces chanteurs de la musique traditionnelle, devenus invisibles, sur les médias, et faire renaître la musique traditionnelle ».


Il en a, alors, fait la proposition d’émission à Berthe Cakpossa, Directrice à ’’Canal 3’’, qui l'avait, d’abord, rejetée. Puis, plusieurs jours après, alors qu’il était allé la rencontrer pour un autre motif, elle l’interpelle sur le projet d’émission, qu’il lui avait soumis. Elle lui enjoint, donc, d’aller voir le réalisateur afférent pour les préparatifs afin d’en lancer le numéro zéro. De cette manière, Aubin Akpohounkè se vit attribuer la tranche de l’émission ’’Hanlissa’’, sur ’’Canal 3’’ Bénin, un programme télévisuel auquel il dresse les fiers lauriers de sa notoriété : « Si je devais m’en tenir seulement au journal télévisé que je faisais, je ne serais pas connu tel que je le suis aujourd’hui. C’est à travers l’émission culturelle, ’’Hanlissa’’, qui allait à la découverte des artistes de la musique traditionnelle qu’aujourd’hui, je suis connu ».


Progressivement, cette émission se prolongea par le festival du même nom, avec l’objectif de mettre sur la sellette les grands noms de la musique traditionnelle afin, selon l’invité, de « ramener » celle-ci « à la place qu’il faut dans le pays puisque cette musique est délaissée ».

 

Dah Akpohounkè conseille …

L’un des temps forts de la première édition de l’émission, ’’A la découverte de …’’, du vendredi 17 juin 2022, sur le forum ’’Whatsapp’’ du ’’Noyau Critique’’, l’association de journalistes culturels et de critiques d’art pour le développement, fut l’hommage qu’Aubin Akpohounkè rendit à son village d’origine. Morceaux choisis …


« Tout ce que je suis, aujourd’hui, je le dois à mon village. [Il] m’a permis d’être ce que je ne pouvais jamais imaginer. Malgré que j’étais orphelin de père à onze ans, je me suis retrouvé entouré de gens. Donc, je ne suis rien sans ce village qui m’a donné et fait beaucoup de choses ; il m’a donné une grande vision puisque si mon village natal n’était pas un lieu éducateur, je ne pourrais pas être à cette étape. Donc, je dois remercier mes parents du village, mon village et, surtout, tous ceux qui ont participé à mon éducation ».


A en croire les révélations de l’invité, son statut d’acteur culturel, son sens de discernement des choses, la place qu’il a acquise dans son domaine d’activité et, même son diplôme, sont du mérite de Houawé Attogouin Yomè. En tant que journaliste culturel, il a, néanmoins, déploré la désaffection des autorités pour ce corps professionnel : « Les dirigeants ne donnent pas au journalisme culturel la valeur qu’il devrait avoir ». Pour autant, il invite les journalistes culturels à « résister à toutes les intempéries », à « ne pas quitter la culture pour la politique », à « penser au développement de la culture, ce que nous avons de plus cher », de même qu’il a appelé les personnes intégrant nouvellement cette profession à « ne pas poursuivre l’argent mais à être prêtes au sacrifice ».


Lui qui, à l’heure actuelle, sollicite l’accompagnement financier de tout un chacun pour la bonne tenue du ’’Hanlissa’’ 2022, peut recevoir tout transfert d’argent, par Mobile money, au (00229) 67009707 ou au (00229) 95691783, quel qu’en soit le montant, même s’il est de 1100 Francs Cfa.

Marcel Gangbè-Kpogodo

mardi 28 août 2018

L’Association ’’Le Noyau Critique’’ transmet un Mémorandum au Ministre Oswald Homéky

Dans le cadre d’une rencontre tenue par la personnalité avec les journalistes culturels


A l’initiative d’Oswald Homéky, Ministre du Tourisme, de la culture et des sports, des échanges francs, cordiaux et enveloppés d’une profonde simplicité se sont tenus entre l’autorité ministérielle et les journalistes culturels. Cela se passait le vendredi 17 août 2018 dans la Salle ’’Vivo’’ du Bénin Marina hôtel, à Cotonou. ’’Le Noyau Critique’’, l’Association de journalistes culturels et de critiques d’art pour le développement, a considéré cette manifestation comme l’opportunité pour transmettre au Ministre de la Culture un document intitulé : ’’Mémorandum à l’attention de M. Oswald Homéky, Ministre du Tourisme, de la culture et des sports’’. Il fait la synthèse des préoccupations actuelles des journalistes culturels pour l’épanouissement de leurs conditions de travail et de vie. L’intégralité du Mémorandum …

Marcel Kpogodo, Président du ''Noyau Critique'', transmettant le Mémorandum au Ministre Oswald Homéky


Intégralité du Mémorandum du ’’Noyau Critique’’ au Ministre de la Culture, Oswald Homéky


MEMORANDUM A L’ATTENTION DE M. Oswald HOMEKY, MINISTRE DU TOURISME, DE LA CULTURE ET DES SPORTS

Au niveau du fonctionnement des arts et de la culture au Bénin :
-          Réformer en profondeur le Fonds des Arts et de la Culture en procédant :
§  A la dotation financière annuelle des baobabs des arts et de la culture au Bénin, tous secteurs confondus, à la discrétion du Ministre, dans une cagnotte créée spécialement à cet effet ;
§  A la bancarisation au niveau des artistes, des acteurs et des promoteurs culturels, pour bénéficier des prestations du Fonds des Arts et de la Culture ;
§  A la mise en place d’un ’’sous-fonds de privilège’’ à l’endroit des artistes, tous domaines confondus, reconnus et ayant fait leurs preuves, ce qui leur faciliterait le financement de leurs initiatives ;
§  A la mise en place d’un système pour une plus grande responsabilisation des administrateurs dans le suivi des projets dont ils promeuvent le financement ;
-          Relancer le Fonds des Arts et de la Culture, dès 2019, avec, tout au moins, la dotation initiale de Cinq Milliards de Francs, et la conception puis la relance d’un Agenda Culturel consensuel.


Au niveau des associations des journalistes culturels :
-          Créer le poste d’attaché de presse au niveau des directions techniques et des agences relevant du Ministère de tutelle, comportant quatre gros secteurs que sont le Tourisme et la Culture ;
-          Nommer des journalistes culturels à ces postes d’attachés de presse ; 
-          Conserver le poste d’Administrateur réservé aux journalistes culturels dans le Conseil d’Administration du FITHEB ;
-          Porter les frais de reportage, au niveau du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Sports, à 25.000 F CFA ;
-          Faire participer, par rotation, au niveau des membres des trois Associations, les journalistes culturels actifs dans des organes de presse aux tournées ministérielles, à travers le pays ;
-          Acheter, périodiquement, des espaces de communication dans des journaux, des radios, des télévisions et des sites Internet, pour mieux montrer les actions du Ministre, aux fins de la rentabilité du service commercial de ces médias, en général ;
-          Doter les 3 associations de journalistes culturels d’un fonds annuel global de fonctionnement de Neuf millions de Francs (9.000.000 F) CFA, chacune, pour faire d’elles des structures responsables ;
-          Prendre en charge des organes de presse promus par des journalistes culturels, pour valoriser une lucarne sur les activités ministérielles quotidiennes ;
-          Ressusciter le Portail Culturel du Bénin et en faire une structure pleine du Ministère du Tourisme, de la Culture et des Sports ;
-          Prévoir au niveau du Théâtre national, dans le plan, une salle de presse pour la gestion des journalistes culturels ;
-          Proscrire la couverture de vos activités par des journalistes non culturels ;
-          Proscrire la participation de journalistes non culturels aux tournées et aux reportages culturels à l’international ;
-          Procéder à une consultation trimestrielle du Bureau des associations des journalistes culturels, d’une part, et à une rencontre mensuelle, d’autre part, avec les journalistes culturels.


Annexe : Le Noyau Critique ….
          En juillet-août 2007 et en mars-avril 2008, respectivement, des journalistes culturels, émanant de journaux, de radios et de télévisions exerçant dans plusieurs Départements du Bénin, ont été sélectionnés par l’Association des Journalistes culturels du Bénin (AJCB) pour participer à deux formations initiées dans le cadre du Programme de Soutien aux Initiatives Culturelles Décentralisées (PSICD), et exécutées par l’Ecole du Patrimoine Africain (EPA). Avec des experts de poids comme Soulé ISSIAKA et Pascal ZANTOU, notamment, des universitaires tels que le Professeur HAZOUME, un écrivain comme Florent COUAO-ZOTTI, une journaliste culturelle de carrure internationale comme Ayoko MENSAH, et des sorties de terrain très nourricières des aptitudes à la critiques d’art des stagiaires, tout s’est solidifié en ceux-ci pour développer des affinités vers un creuset pour pérenniser, exploiter et enrichir les acquis techniques obtenus : Le Noyau Critique.
Des objectifs, notamment …
-          Susciter la production d’articles de critique d’art chez les journalistes culturels dans tous les domaines de la culture : musique, cinéma, art plastique, littérature, théâtre, danse, etc ;
-          Rendre visibles les productions journalistiques en matière de critique d’art ;
-          Concrétiser les différentes aptitudes acquises lors des formations de Lokossa et de Cotonou ;
-          Faire des publications mensuelles des articles, etc.
Des références administratives …
-          Le Noyau Critique est une Association à but non lucratif enregistré à la Préfecture de Cotonou sous le numéro 2010/0506/DEP-ATL-LITT/SG/SAG-ASSOC du 14 septembre 2010.
-          Il est inséré dans le Journal Officiel de la République du Bénin, n°14 du 15 juillet 2011, à la page 288.
-          Il est agréé au n°170 /SPR/DPAC/MCAAT/SA du 24 juin 2014, par la Direction de la Promotion Artistique et Culturelle (DPAC), du Ministère de la Culture, de l’Alphabétisation de l(Artisanat et du Tourisme (MCAAT)


Du Bureau Directeur
Président : Marcel KPOGODO
Secrétaire Général : Victorin FASSINOU
Trésorier Général : Rodéric DEDEGNONHOU
Premier Organisateur : Hector TOVIDOKOU  
Deuxième Organisateur : Aubin AKPOHOUNKE
Du Conseil d’Administration
Président : Jacques LALEYE
Secrétaire Administratif: Donatien GBAGUIDI
Secrétaire chargé des Etudes, des Projets et du Suivi : Henri MORGAN

Fait à Cotonou, le 16 août 2018
Pour l’Association,
Le Président,

Marcel KPOGODO

vendredi 21 juillet 2017

« Non à la martyrisation des journalistes culturels !», exige ''Le Noyau Critique''

Dans le cadre de la Session Extraordinaire de son Bureau Directeur

Le vendredi 21 juillet 2017 s'est achevée la Session Extraordinaire du ''Noyau Critique'', Association de Journalistes Culturels et de Critiques d'Art pour le Développement. Débutée le jeudi 20 juillet, cette réunion avait, comme unique question, à l'ordre du jour, la situation déplorable créée à la corporation des journalistes culturels béninois par la participation des artistes du Bénin aux 8èmes Jeux de la Francophonie, du 21 au 31 juillet 2017, en Côte d'Ivoire. A l'issue de sa Session Extraordinaire, le Bureau Directeur du ''Noyau Critique'' a rendu public un Communiqué de presse. 





Communiqué de presse


Non à la martyrisation des journalistes culturels !


Le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’ s’est réuni en une Session Extraordinaire, à Cotonou, du 20 au 21 juillet 2017, pour se prononcer sur la situation, à triple niveau, générée par la participation des artistes de notre pays, le Bénin, aux 8èmes Jeux de la Francophonie, du 21 au 30 juillet 2017.

Le premier niveau du scandale a consisté, pour le Secrétariat Général à la Présidence de la République, à écarter, délibérément, pour des  raisons budgétaires », trois artistes parmi les huit, officiellement et rigoureusement sélectionnés par la Francophonie, pour participer à une compétition planétaire. Il s’agit d’un comportement profondément délétère, pour l’univers des Arts et de la Culture du Bénin, qui, par la suite, a généré l’affaire ’’Mireille Gandébagni’’, du nom de l’une des artistes écartés.

Cette situation interpelle l’ensemble des artistes et des acteurs culturels du Bénin, dont bon nombre sont souvent victimes de ce genre de machination, et qui communiquent rarement là-dessus, de peur de représailles ultérieures. Dans le cas du scandale largement répandu et déploré au Bénin, en Afrique et à travers le monde, par le biais de son relais sur les réseaux sociaux, il faut saluer le courage qu’a manifesté la jeune écrivaine, Mireille Gandébagni qui, devant le constat administratif de son écartement, a choisi de ne pas se laisser faire, de ne pas se taire, ce qui a conduit à la révélation de l’affaire, preuves à l’appui, à des journalistes culturels qui, sans tarder, en ont fait un large écho dans tous les canaux d’information et de diffusion dont ils avaient la maîtrise.

Ainsi, dans le but de mettre fin au traînement dans la boue de l’honorabilité du Chef de l’Etat, du Gouvernement et de son Ministère du Tourisme et de la Culture, des mesures urgentes furent prises, à des niveaux élevés et insoupçonnés de la gestion des affaires de l’Etat, pour une réparation urgente de l’injustice, ce qui a abouti à la réintégration de Mireille Gandébagni et, notamment, du photographe d’art, Yannick Folly, dans la liste des artistes sélectionnés par la Francophonie pour participer aux Jeux de l’année 2017, en Côte d’Ivoire.

Ainsi, de fait, entre autres, ces deux artistes, ré-inclus dans la délégation béninoise, ont effectué le départ du Bénin vers la Côte d’Ivoire, dans l’après-midi du mercredi 19 juillet 2017. Ceci est un dénouement heureux que salue le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’, au nom de tous les journalistes culturels membres de cette Association de Journalistes Culturels et de Critiques d’Art pour le Développement.

Par ailleurs, le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’ en appelle à l’observation permanente et à la vigilance accrue des artistes et des acteurs culturels, de même qu’à celles de l’opinion publique nationale et internationale, afin que de pareils cas d’exclusion soient diligemment dénoncés, et pour que Mireille Gandébagni ne soit pas, plus tard, punie de son courage, par quelque manœuvre que ce soit, venant des autorités de notre pays, à son retour de la Côte d’Ivoire, et à la reprise de ses activités, au Bénin.

Quant au deuxième niveau de l’Affaire ’’Mireille Gandébagni’’, il se rapporte à la renonciation par les artistes marionnettistes à leur participation aux 8èmes Jeux de la Francophonie.

En effet,  pour des raisons de « restrictions budgétaires », les marionnettistes ont vu amputer leur groupe de deux membres, ce qui a amené ces cinq artistes, du fait de la rupture de la cohésion de leur spectacle, à renoncer solidairement à se rendre à Abidjan. Gravissime !

Le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’ analyse comme extrêmement grave le fait pour le Président Patrice Talon, son Gouvernement et son Ministère de la Culture d’avoir laissé se concrétiser ce retrait, sans lever le petit doigt, privant les marionnettistes de l’opportunité de faire évaluer leur spectacle, à un niveau aussi élevé d’une compétition internationale. N’aurait-on pas pu purger la liste officielle de la délégation béninoise des artistes de deux accompagnateurs ? Cela n’aurait-il pas permis de récupérer les deux marionnettistes exclus et, par conséquent, de reconstituer leur indestructible groupe de cinq acteurs ?

Enfin, le troisième niveau scandaleux de l’Affaire ’’Mireille Gandébagni’’ tient à la participation officielle des journalistes culturels à la couverture des 8èmes Jeux de la Francophonie, dans le volet culturel de ces manifestations compétitives.

La consultation de la liste des membres de la délégation des artistes, dirigée par M. Bernard Bétinida, Directeur Adjoint des Arts et du Livre, permet de remarquer la présence d’un ’’journaliste culturel’’ ayant effectivement fait le déplacement de la Côte d’Ivoire, le mercredi 19 juin 2017 : Magloire Dato !

En questionnant les faits, le Bureau Directeur de l’Association culturelle ’’Le Noyau Critique’’ ne parvient pas à trouver les traces permanentes et actualisées des activités professionnelles du Sieur Magloire Dato, dans le secteur des Arts et de la Culture, au Bénin, qu’il s’agisse, notamment, de la couverture médiatique des manifestations dans ce domaine, de la publication d’articles ou de sa participation à des formations initiées par les associations y opérant.

Connu comme le Directeur de Publication du quotidien ’’L’Actualité’’, le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’ s’interroge sur les critères ayant permis de choisir M. Magloire Dato comme le journaliste culturel devant appartenir à la délégation des artistes. N’aurait-il pas été plus pertinent pour le Président Patrice Talon, son Gouvernement et son Ministère de la Culture de se référer aux trois associations des Journalistes Culturels pour que, de commun accord, elles désignent un professionnel approprié, versé dans le traitement continuel de l’information culturelle, aux fins d’une participation de qualité des journalistes culturels aux 8èmes Jeux de la Francophonie ?

Avoir décidé de passer outre un processus aussi bien consensuel que rationnel met le Président Patrice Talon, son Gouvernement et son Ministère de la Culture dans une situation de fragilisation, de tuerie et d’enterrement de la corporation des journalistes culturels, un catastrophisme déplorable contre lequel s’insurgent avec véhémence les journalistes culturels réunis au sein de l’Association ’’Le Noyau Critique’’, et représentés par son Bureau Directeur. Un tel procédé de désignation donne l’impression que le Président Patrice Talon, son Gouvernement et son Ministère de la Culture considèrent que les journalistes culturels doivent suer sang et eau, se tuer à la tâche, avoir des salaires ridicules, travailler sans salaire, pour la grande majorité d’entre eux, mais ne doivent jamais jouir des rares avantages liés à leur métier si difficile que peu de professionnels des médias veulent bien se sacrifier pour l’exercer.

Le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’ constate avec amertume l’état de dénuement dans lequel végètent les journalistes culturels et où travaillent à les maintenir les autorités gouvernementales, par de tels comportements d’exclusion et de dérision.

Le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’ prend à témoin de cette situation, le peuple béninois, les artistes et tous les acteurs culturels, la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), les structures faîtières des journalistes béninois que sont le Conseil National du Patronat de la Presse et de l’Audiovisuel du Bénin (CNPA-Bénin) et l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB), l’opinion publique nationale et internationale, afin qu’il soit mis fin à la martyrisation des journalistes culturels.

Cotonou, les 20 et 21 juillet 2017

Pour le Bureau Directeur de l’Association culturelle ’’Le Noyau Critique’’,

Le Président,

Marcel KPOGODO

mardi 3 février 2015

Marie-Cécile Zinsou doit des excuses aux Journalistes Culturels béninois


Communiqué de presse


Marie-Cécile Zinsou doit présenter des excuses publiques aux journalistes culturels du Bénin


L’indignation des Journalistes Culturels béninois est sans égale, après la lecture sur le mur de la page Facebook de Marie-Cécile Zinsou du propos ci-après, posté le mardi 27 janvier 2015, lié à la tenue, le lendemain, mercredi 28 janvier, de la conférence de presse de la Fondation Zinsou sur ’’Dansons maintenant’’, un événement culturel fondamental, devant débuter le vendredi 30 janvier 2015 :

« Les journalistes honnêtes et sérieux existent au Bénin, nous avons même la chance d'en connaître plusieurs à la Fondation Zinsou ! Pour tous les autres qui pensent que nous allons les rémunérer pour écrire des articles sur Dansons Maintenant, détrompez vous ! Le chantage a assez duré ! Nous ne vous verserons pas le moindre centime car la Fondation consacre ses ressources à la diffusion de la culture et à des actions ouvertes à tous et gratuites. Le budget d'une conférence de presse représente l'équivalent de 3 500 impressions de jeux pour les enfants du Musée de Ouidah, il n'est donc pas question de les verser à des soi-disant professionnels qui sont rémunérés par ailleurs.
Sur ce, ceux qui veulent venir demain à 11h30 à l'Institut Français du Bénin pour la conférence de presse Dansons Maintenant, sont les bienvenus. »

Triomphalement, le mercredi 28 janvier 2015, quelques heures après la tenue de la conférence de presse, Marie-Cécile Zinsou poste, en réponse à quelques commentaires de son propos de la veille :

« La conférence de presse de "Dansons Maintenant !" a eu lieu ce matin et je tiens à vous faire partager ma grande joie d'avoir reçu une dizaine de médias, presse écrite, radio et télévision. Des journalistes professionnels qui ne nous ont rien demandé excepté des précisions sur l’événement. C'est très encourageant pour la suite et cela dit bien que les choses changent !!! »

Après avoir pris connaissance de ces différents écrits de Marie-Cécile Zinsou à l’encontre des Journalistes Culturels béninois, le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’, Association de Journalistes Culturels et de Critiques d’Art pour le Développement, s’est réuni en une session extraordinaire, le jeudi 29 janvier 2015, à Cotonou, pour statuer sur la situation.

Il a touché du doigt le mépris de Marie-Cécile Zinsou pour toute une corporation qui ne s’est jamais fait prier pour relayer les activités de la Fondation Zinsou, qui n’a jamais exigé la moindre somme d’argent pour la couverture des manifestations relatives à ladite structure. D’où vient alors cette hargne subite contre les Journalistes Culturels béninois qui n’ont jamais cherché à discuter aux enfants des impressions de jeux en faveur de leurs perdiem de reportage.

Le perdiem de reportage n’est pas un tabou ; il relève d’une tradition de fait, en vigueur dans la presse béninoise, s’est imposé comme un des avantages irréductibles de l’exercice de la profession de journaliste au Bénin, en dehors du salaire que perçoit cette catégorie de travailleur. En outre, le perdiem manifeste la solidarité et le soutien des personnalités et des institutions gouvernementales, parapubliques ou privées envers les journalistes pour leur permettre de subvenir aux exigences de déplacement vers les lieux de reportage, eux dont les déplacements quotidiens vers les terrains de reportage sont incessants, nombreux, ce qui constitue une charge économique que le salaire peine à couvrir.

Le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’ voudrait en profiter pour remercier profondément toutes ces nombreuses personnalités et ces institutions qui, ayant compris que le budget de déplacement du journaliste béninois pèse considérablement sur son salaire, ont fait l’option salutaire de lui accorder le perdiem de reportage chaque fois que celui-ci se rend à la couverture médiatique d’une manifestation à laquelle elles l’invitent, contribuant ainsi à l’amener à réussir sa difficile mission d’information de la population.    

Cependant, les frais de reportage ne sont imposés à quiconque ni à quelque structure que ce soit. Par conséquent, le Bureau du ’’Noyau Critique’’ ne sait pas où se trouve le problème de Marie-Cécile Zinsou qui, à travers son post, sur son mur facebook, du mercredi 28 janvier, cité précédemment, a cru qu’en parfaite connaissance de ses propos insultants et humiliants de la veille, les journalistes ont fait le déplacement de l’Institut français de Cotonou afin de l’écouter, pour sa conférence de presse ; elle ignorait royalement que la chance dont elle avait bénéficié ce mercredi est justement de n’avoir pas été lue avant que les journalistes culturels ne viennent à sa conférence de presse. Ceux-ci, tenant profondément à leur dignité, l’auraient purement et simplement boycottée, s’ils avaient eu vent de ses mots visant à les humilier. Ainsi, elle se serait retrouvée seule, à l’Institut français, expliquant à elle-même les tenants et les aboutissants de son événement ’’Dansons maintenant’’, qui devrait démarrer le vendredi 30 janvier.

D’ailleurs, le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’ l’appelle vivement à se renseigner auprès de Sylvain Treuil, Directeur de l’Institut français de Cotonou, avec qui elle était, lors de sa conférence de presse, et auprès de tous les prédécesseurs de celui-ci, pour savoir si les Journalistes Culturels béninois ont jamais exigé le moindre perdiem avant de relayer les activités de l’Institut français, anciennement, Centre culturel français. Présentement, Sylvain Treuil, lui, n’a jamais réglé, depuis son arrivée à la tête de l’institution, quelque frais de reportage que ce soit à quelque journaliste culturel que ce soit, ce qui n’a jamais empêché les professionnels béninois des médias de produire des articles sur les manifestations de l’Institut français du Bénin.

Si Marie-Cécile Zinsou voulait renoncer à continuer à payer le perdiem de reportage des journalistes, elle aurait pu le signifier dignement, au cours d’une rencontre avec ceux-ci, ou en appliquant simplement la stratégie du fait accompli, au lieu de réaliser tout cet étalage gratuit visant à se donner de la valeur, visant à en profiter pour vilipender les professionnels des médias béninois spécialisés dans la couverture des événements culturels.   

Mais, malgré toute la tentation qui les en prend, vu le sondage que le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’ en a fait, les Journalistes Culturels béninois n’évolueront pas dans le même registre de bassesse que Marie-Cécile Zinsou en boycottant systématiquement la couverture de son ’’Dansons maintenant’’, en particulier, et tous les événements de la Fondation Zinsou, en général.

Avec un tel langage développé, sur son mur facebook, contre les Journalistes Culturels béninois, un langage qui n’honore que son amour-propre en mal de fabriquer des boucs-émissaires d’une probable incapacité à faire face à des activités de la Fondation Zinsou, activités parmi lesquelles il faut compter la réalisation de 3500 impressions de jeux, Marie-Cécile Zinsou vient de tomber dans des profondeurs plus qu’abyssales dans l’estime des professionnels des médias, ce qui fait que la seule porte de sortie qui s’impose à elle est la présentation d’excuses publiques à toute la valeureuse et laborieuse corporation des journalistes culturels béninois, une attitude humble sans laquelle elle ne les verrait plus jamais, jamais ! l’accompagner en toute sincérité dans le relais médiatique de ses activités. Si elle ne présente pas, dans les délais les plus diligents, des excuses publiques à tous les Journalistes Culturels béninois pour ses écrits infamants et dévalorisants, ce serait alors tous les journalistes béninois, en général, qu’ils soient de la presse écrite, de la presse en ligne, de la radio ou de la télévision, qui seront sensibilisés contre elle et ses propos, ce qui mettrait Marie-Cécile Zinsou en demeure de faire importer de la France ses propres journalistes culturels de la trempe de ceux qu’elle a de la fierté à qualifier d’ « honnêtes » et de « sérieux », eux qui auront alors la lourde mission, non seulement de relayer les manifestations de sa structure mais, aussi de supporter ce langage si inqualifiable.

Le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique'', compte tenu de la situation profondément préoccupante de l’opprobre jetée par Marie-Cécile Zinsou sur la laborieuse corporation des Journalistes Culturels du Bénin, en appellent à la mobilisation de ceux-ci, en particulier, et de ceux de tous les professionnels des médias animant tous les autres rubriques, en général, afin que des actes communs soient pris pour faire regretter à Marie-Cécile Zinsou son insolence gratuite, afin que plus jamais aucune personnalité d’aucune sorte ne puisse en venir, à nouveau, à tenir de ces sortes de propos déshonorants sur quelque catégorie de professionnels béninois des médias, eux qui, de leur vie, font tout un sacrifice pour informer les citoyens.

Fait à Cotonou, le jeudi 29 janvier 2015

Pour le Bureau Directeur du ’’Noyau Critique’’,
Le Président,

Marcel KPOGODO  

mercredi 14 mai 2014

Marie-Richard Magnidet, celui pour qui votent les Journalistes culturels

Pour les élections à la Haac


La campagne pour les élections à la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) est ouverte depuis le vendredi 9 mai 2014. C’est ce même jour qu’ont choisi les professionnels des médias de la presse écrite, pour se prononcer clairement. Spécialisés dans le traitement de l’information culturelle, à travers deux importantes associations, ils ont opté pour Marie-Richard Magnidet. C’était à la Bibliothèque ’’Musée de l’art de la vie active’’ (Mava), sis Quartier Fidjrossè, à Cotonou, devant une forte délégation de la Coordination de campagne du Candidat.


Marcel Kpogodo, à gauche et, Happy Sylvestre Goudou, au cours de leur déclaration de soutien à Marie-Richard Magnidet ...

Marie-Richard Magnidet, Directeur général du Quotidien ’’La Presse du jour’’ et ancien Président de l’Observatoire de la déontolgie et de l’éthique dans les médias (Odem), est le candidat de la presse écrite et en ligne pour lequel les journalistes culturels ont décidé de voter, le samedi 17 mai prochain. 



... face à des journalistes culturels ...
Issus de deux organisations professionnelles que sont Le Noyau critique, Association de Journalistes culturels et de critiques d’art pour le développement, et le Réseau des Journalistes et des animateurs culturels (Réjac), ils ont fait connaître leur position à travers un communiqué conjoint signé, en leur nom, par le Président respectif des structures, Marcel Kpogodo et Happy Sylvestre Goudou. 

... ayant fait, nombreux, le déplacement de cette déclaration conjointe ...
Selon ces journalistes culturels, c’est « un grand honneur et un immense bonheur, une grande satisfaction » qui leur permettent de « soutenir la pertinence de la candidature de Marie-Richard Magnidet ». 

... de même qu'une importante délégation de la Coordination de campagne de Marie-Richard Magnidet.
Et, après avoir égrené le long chapelet des qualités de la personnalité, ils ont fait ressortir les arguments plaidant en faveur de leur choix : le soutien par ce candidat de la « fusion entre toutes les générations de journalistes de la presse écrite», le fait qu’il fait valoir un programme « axé sur la formation des professionnels des médias », la bataille qu’il a menée, longtemps avant la fièvre des élections à la Haac, pour amener ses confrères à postuler à l’obtention de la carte de presse, ce qui, selon eux, a payé par « une inscription massive des concernés » sur les listes électorales. 

Marcel Kpogodo et Happy Goudou, en compagnie de leur confrère, de la Fédération des Jeunes journalistes.
Concluant leur propos, ils affirment, sous des applaudissements nourris : « Vu le réalisme professionnel et pragmatique de Marie-Richard Magnidet, il reste le seul et unique candidat pour lequel Le Noyau Critique et le REJAC appellent leurs militants respectifs à voter massivement le samedi 17 mai 2014 ». Ils ont été appuyés dans leur déclaration par un représentant de la Fédération des Jeunes journalistes.

Jean-Gontran Hounsounou, ci-contre, au cours de son propos.

Prenant la parole, en lieu et place du candidat Marie-Richard Magnidet, à la tête d’une très forte délégation, Jean-Gontran Hounsounou, Coordonnateur général adjoint de la campagne, a remercié les journalistes culturels pour avoir porté leur choix sur ce candidat à qui il a promis de rendre compte de ce soutien chaleureux, pour l’occasion, ponctué par des slogans d’un optimisme très éloquent sur la victoire de Marie-Richard Magnidet, au soir du samedi 17 mai 2014.



Marcel Kpogodo





COMMUNIQUE CONJOINT DU NOYAU CRITIQUE ET DU RESEAU DES JOURNALISTES ET DES ANIMATEURS CULTURELS (REJAC)
Dès ce vendredi 9 mai 2014 est ouverte la campagne pour les élections des représentants des professionnels des médias, pour la cinquième mandature de la HAAC.
C’est donc un grand honneur et un immense bonheur, une franche satisfaction, pour le Noyau Critique, l’Association des Journalistes Culturels et des Critiques d’Art pour le Développement, et pour le Réseau des Journalistes et Animateurs Culturels (REJAC) de soutenir, conjointement, ce jour, la pertinence de la candidature de Monsieur Marie-Richard MAGNIDET.
Pour les nombreux Journalistes Culturels relevant de ces deux Associations, il y a longtemps que le vin est tiré et que Monsieur Marie-Richard MAGNIGET est leur choix quant à la personnalité devant les représenter à la HAAC de la cinquième mandature, pour le compte de la presse écrite et en ligne.
Au Noyau Critique et au REJAC, Marie-Richard MAGNIDET est notre choix indéfectible :
-          pour sa carrure de professionnel des médias, pétri d’expérience, rompu aux différentes exigences de la profession, que ce soit au niveau de l’animation de différents desks au sein d’un journal, de la création et de l’animation d’un réseau de journalistes de la presse écrite ;
-          pour ses grandes responsabilités de Directeur Général d’un Organe de presse ;
-          pour son expérience d’ancien Président de l’Observatoire de la Déontologie et de l’Ethique dans les Médias (ODEM), 
           pour ses grandes et respectables aspirations en faveur des professionnels des médias de la presse écrite et en ligne, aspirations développées, durant tout le mois d’avril sur sa page Facebook ;
-          pour la rigueur de sa candidature et le respect des différentes exigences de la CEA-HAAC ;
-          pour le rejet d’une campagne démagogique ;
Pour les nombreuses raisons sus-citées, Marie-Richard MAGNIDET est bel et bien le candidat pour qui s’engagent à voter, à un score massif, les journalistes Culturels réunis au sein des Associations Le Noyau Critique et REJAC, surtout :
-          Que ce candidat respecte et encourage la fusion entre toutes les générations de journalistes de la presse écrite, vu que « c’est à l’ancienne corde qu’il faut tisser la nouvelle » ;
-          Qu’il développe un programme axé sur la formation des professionnels des médias ;
-          Que, dans un langage empreint de courtoisie et d’humilité, il valorise le professionnalisme des journalistes de la presse écrite et en ligne par la lutte qu’il a menée, plusieurs mois auparavant pour, d’une part, convaincre les professionnels concernés à présenter les dossiers pour l’obtention de la carte de presse de la HAAC, sésame indispensable pour participer au vote. D’autre part, il a mis en place plusieurs équipes pour sensibiliser ses nombreux confrères à aller s’inscrire sur les listes électorales, ce qui a porté son fruit par une inscription massive des concernés sur lesdites listes,
Vu le réalisme professionnel et pragmatique de Marie-Richard MAGNIDET, il reste le seul et unique candidat pour lequel Le Noyau Critique et le REJAC appellent leurs militants respectifs à voter massivement le samedi 17 mai 2014.
Pour la victoire finale du 17 mai prochain, au Noyau Critique et au REJAC, avec Marie-Richard MAGNIDET, comme Conseiller représentant la presse écrite et en ligne à la HAAC, restons donc unis et forts autour de notre candidat, pour le triomphe de ses idéaux !
Il faut que ça bouge donc, il faut que ça chauffe !
Il faut que ça chauffe, il faut que ça gagne !
Il faut que ça gagne, il faut que ça propulse Marie-Richard Magnidet à la HAAC !
Pour une presse écrite et en ligne plus unie et plus forte,
Pour une presse écrite et en ligne débarrassée du conflit de générations entre professionnels des médias.
Avec Marie-Richard Magnidet dans la cinquième mandature de la HAAC, mettons le devenir de la profession au premier plan de nos intérêts communs !

Nous vous remercions !
Cotonou, le 9 mai 2014
Pour Le Noyau Critique,                                                                                                   Pour le REJAC,
Le Président,                                                                                                                          Le Président,


Marcel KPOGODO                                                                                   Happy Sylvestre GOUDOU